Fear is the heart of love.



Moyenne. Ni trop mauvaise ni trop bonne. Passable. En tout. 
Bien, pas assez. Mauvais? Non plus. Je suis dans le juste milieu. Entre tout, le point qui relis le mauvais au bon, le bonheur au malheur, la vie à la mort. Assez jolie pour etre enviée, pas assez pour être désirée.  La peur, le vide, le bien, le mal, la douleur, la force, la fragilitée. Tout se lie. Par un point. Je suis un de ces points. Un millieu entre tout et rien. Impossible d'y survivre, mais impossible d'en mourir. Il n'y a qu'à rester là, le coeur béant, la face impassible. Pensive, à tout ce qui peux arriver. Quand on est beau, on plais. Quand on est moche, on repousse. Mais au millieu, aucun sentiment n'est provoqué à votre vision. Un mystère sur patte, une question ambulante. On marche, on intrigue. Pas en bien, pas en mal. Juste indifférement, histoire d'occuper leurs esprits assez longtemps, jusqu'au détours de la rue. On ne nous plaints pas, mais on ne nous adule pas. "On ne nous rien". Un rien, de ce fait. Je suis un rien. Un rien qui déambule aux côtés de gens, qui eux, provoquent des sentiments. On fait quoi dans ces cas là? Rien. On pense. On pense à ce qui est, ce qui n'est plus, ce qu'il deviendra, diviendront.  Un rire, un mal, un bruit, un pas. Tout nous est familié, mais rien ne nous empoigne. Passif face à la vie, bonne ou mauvaise. Content? Pas content. Noir et blanc. Insatisfaction constante. Pas fière de sois, pas non plus écoeuré. Trop dupe pour s'en rendre compte, et trop peureux pour affronter cela. Pas assez confiant pour s'engagé. Trop sûr de sois pour admettre. Juste ce qu'il faux. Trop de juste milieu. Alors on reste là, au milieu, à bloquer la vie, mais à la faire bouger aussi. On se démène comme on peut, parfoit on espère que la situation présente est bonne, parfois on sais qu'elle est mauvaise. Mais au fond,on reste neutre. La neutralitée est le plus grand malheur sur terre. Mais aussi le plus grand bonheur. Finalement, je ne suis qu'un noeud de contradiction. Oui mais non. Non mais si. Jamais de peux être, de je n'sais pas. Jamais. Toujours. Pas souvent ni rarement. Juste passable. Dans la moyenne du monde.
Dans la norme.


Sortie de secours.

     "Le coeur quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin. Faut laisser faire et c'est très bien."  


Y'a plus d'espoir, plus d'ambition. Alors quitte à ne rien faire, à s'ennuyer, autant trouver quelque chose. Comme aligner sur un site, des photos, des idées, des envies. Des choses qui nous touche plus ou moins. Des photos qui resteront là, en souvenirs. Souvenir d'un instant ou l'on croyait au destin, ou notre futur semblait beau. Ou nos idées nous semblaient bonnes, ou nos envies étaient réelles. 
Quand on grandis on se rend compte, que tout n'est qu'illusion. Notre enfance c'est faite dans un berceau de belles choses, de belles promesses, de belles paroles. Un futur flou, qu'on envisagé en souriant. On rêve de grandir, pour finalement grandir trop vite, et passer le reste de notre vie à regarder en arrière. 
Alors je bloque ce moment, je le bloque ici, comme j'aurais pu le faire ailleurs. Je fais de ce site mon intérieur, mon conscient et inconscient. Mélange de réel et d’irréel, entre rêve et réalité.