L'autre à pris sa décision. Et tu peux rien faire. Juste fermer ta gueule et le regarder détruire tout ce que vous avez construit ensemble. Le regarder s'en aller, avec une autre. Et tu dis rien, parce-que tu garde le peux de dignité qu'il te reste, du moins ce que l'autre à bien voulu te laisser. Ne pas avoir le pouvoir, ne pas avoir pris la décision la plus importante, est ce qu'il y a de pire. Il n'y a rien à faire, tu vas pas gaspiller ton énnergie, parce que si la personne est partie, c'est qu'elle n'a plus envie d'être là. Et tout ce que tu pourra faire, dire, penser, imaginer. Tout ça ne servira à rien, parce-que ce n'est plus toi qui décides. Tu as confier ton destin, et les mains qui le possédés ont décidé de le lâcher. Te berces pas d'illusions, soit réaliste, ça ne sert à rien d'espérer quelque chose qui n'existe plus.
Tu vivra comme une conne en repensant a tous ces bons moments, tout ce que tu regardera autours de toi te fera penser à lui, dés que tu parlera de quelque chose tu te reverra en train de lui dire des mots semblables, et tu le reverra sourire à tes bétises. Au début tu aura mal, très mal. Tu te dira que quoi, la vie sans lui? Non merci, au revoir. Mais non, tu arrêtera pas de vivre, car ce serai une bêtise. Tu sortira avec un masque de non-douleur sur ton visage, et quand tu rentrera, tu t'écroulera, chaque nuits. Et peut à peut, la personne que tu montrera à l’extérieur, cette personne qui ris, qui n'est pas triste, qui ne ressent rien, ce masque que tu façonne face au gens, tu le deviendra.
Et là, tu croira que tu ira mieux, de toute façon on s'en fou, faut bien passer à autre chose un jour ou l'autre.
" Tu sais ce que c'est le vide? Tu sais ce que l'on ressent, quand on est vide? Plus rien. La personne te laisse vide, totalement vide. Tu n'as plus aucuns sentiments assez forts qui puissent te faire battre les coeur. Tu ne pleure pas, pas un seul sanglot, rien que du vide. Alors oui tu rigole devant les autres, parce que c'est machinalement que tu continue de vivre, mais au fond de toi y'a plus rien, juste un putain de trou noir. T'as l'impression d'être un caillou. Tu dis que cette personne te manques, mais tu n'as aucun pincement au coeur. Elle est partit en emportant les sentiments. T'aimerais avoir le coeur en miette et pleurer tout les jours, la hair au point de vouloir tuer, ou espérer que cette personne revienne. Mais non. T'es juste là, le coeur endurcis, le coeur étteind. Tu fais plus la différence entre le bien et le mal. Tu n'aime plus rien, mais tu ne déteste pas. Tout devient routine. En fait, tu deviens un simple caillou, qui s'fait balader au grès des coups de pieds des gens qui passent par là, sans plus rien dire, sans plus rien penser, sans plus rien ressentir. "
"Ne dites-pas que le bonheur est éphémère. Le bonheur n'est pas éphémère. Le sentiment ressentis et pris pour le bonheur quand on est amoureux, quand on a réussi quelque chose,c'est le sursis avant de comprendre l'erreur: l'être aimé ne ressemble à rien, ce que vous avez réussi ne rime à rien. Cela ne vous rend pas malheureux mais conscient. Le bonheur ne se finit pas, il se rectifie. "
Moyenne. Ni trop mauvaise ni trop bonne. Passable. En tout.
Bien, pas assez. Mauvais? Non plus. Je suis dans le juste milieu. Entre tout, le point qui relis le mauvais au bon, le bonheur au malheur, la vie à la mort. Assez jolie pour etre enviée, pas assez pour être désirée. La peur, le vide, le bien, le mal, la douleur, la force, la fragilitée. Tout se lie. Par un point. Je suis un de ces points. Un millieu entre tout et rien. Impossible d'y survivre, mais impossible d'en mourir. Il n'y a qu'à rester là, le coeur béant, la face impassible. Pensive, à tout ce qui peux arriver. Quand on est beau, on plais. Quand on est moche, on repousse. Mais au millieu, aucun sentiment n'est provoqué à votre vision. Un mystère sur patte, une question ambulante. On marche, on intrigue. Pas en bien, pas en mal. Juste indifférement, histoire d'occuper leurs esprits assez longtemps, jusqu'au détours de la rue. On ne nous plaints pas, mais on ne nous adule pas. "On ne nous rien". Un rien, de ce fait. Je suis un rien. Un rien qui déambule aux côtés de gens, qui eux, provoquent des sentiments. On fait quoi dans ces cas là? Rien. On pense. On pense à ce qui est, ce qui n'est plus, ce qu'il deviendra, diviendront. Un rire, un mal, un bruit, un pas. Tout nous est familié, mais rien ne nous empoigne. Passif face à la vie, bonne ou mauvaise. Content? Pas content. Noir et blanc. Insatisfaction constante. Pas fière de sois, pas non plus écoeuré. Trop dupe pour s'en rendre compte, et trop peureux pour affronter cela. Pas assez confiant pour s'engagé. Trop sûr de sois pour admettre. Juste ce qu'il faux. Trop de juste milieu. Alors on reste là, au milieu, à bloquer la vie, mais à la faire bouger aussi. On se démène comme on peut, parfoit on espère que la situation présente est bonne, parfois on sais qu'elle est mauvaise. Mais au fond,on reste neutre. La neutralitée est le plus grand malheur sur terre. Mais aussi le plus grand bonheur. Finalement, je ne suis qu'un noeud de contradiction. Oui mais non. Non mais si. Jamais de peux être, de je n'sais pas. Jamais. Toujours. Pas souvent ni rarement. Juste passable. Dans la moyenne du monde.
"Le coeur quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin. Faut laisser faire et c'est très bien."
Y'a plus d'espoir, plus d'ambition. Alors quitte à ne rien faire, à s'ennuyer, autant trouver quelque chose. Comme aligner sur un site, des photos, des idées, des envies. Des choses qui nous touche plus ou moins. Des photos qui resteront là, en souvenirs. Souvenir d'un instant ou l'on croyait au destin, ou notre futur semblait beau. Ou nos idées nous semblaient bonnes, ou nos envies étaient réelles.
Quand on grandis on se rend compte, que tout n'est qu'illusion. Notre enfance c'est faite dans un berceau de belles choses, de belles promesses, de belles paroles. Un futur flou, qu'on envisagé en souriant. On rêve de grandir, pour finalement grandir trop vite, et passer le reste de notre vie à regarder en arrière.
Alors je bloque ce moment, je le bloque ici, comme j'aurais pu le faire ailleurs. Je fais de ce site mon intérieur, mon conscient et inconscient. Mélange de réel et d’irréel, entre rêve et réalité.